David Widory

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Professeur
Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère
Université du Québec à Montréal

widory.david@uqam.ca
514-987-3000 poste 1968
Environmental Isotop Research Group

Intérêts: approches multi-isotopiques; domaine du forensic; isotopes stables; isotopes radiogéniques; eaux; air; sols


Formation

Ph.D. Gécohimie Université Paris 7, Institut de Physique du Globe Paris, 1999
M.Sc. Géochimie, Université Paris 7, 1996
B.Sc. Géologie, Université Paris 7, 1994


Projets de recherche

Traçage des sources et processus contrôlant le budget des aérosols en atmosphère urbaine
L’origine des particules dans l’atmosphère est encore actuellement sujette à débat. Le problème est d’autant plus critique en zones urbaines en raison de leur impact sur la santé publique. Nos approches isotopiques ont récemment montré leur valeur ajoutée pour discriminer de manière non-ambiguë les différentes sources potentielles de PM2.5 et PM10. Il est alors possible de tracer les sources majeures de pollution et ainsi de mettre en place des mesures de contrôle et de remédiation plus appropriées. De plus, les approches isotopiques permettent de caractériser finement les processus secondaires affectant la chimie des aérosols urbains (oxydation, transition de phase gaz-solide, …). Notre groupe de recherche se concentre pour l’instant sur les systématiques isotopiques suivantes : carbone, azote, soufre, plomb, cadmium, zinc, chrome et mercure.

Traçage isotopique des sources de pollution atmosphérique à l’aide de bioindicateurs
Dans la continuité de l’axe de recherche précédent nous nous proposons d’utiliser des bioindicateurs (mousses et lichens) comme échantillonneurs passifs pour l’étude isotopique des phénomènes de pollution atmosphérique. Les bioindicateurs présentent l’avantage d’accumuler les polluants cibles sur de longues périodes de temps. Nous nous intéressons particulièrement aux isotopes du plomb, du strontium et de l’osmium.

Pollutions diffuses
Le développement de cet axe de recherche correspond à la mise en place par notre groupe d’un laboratoire FCI pionnier couplant approche chimique (HPLC-FD) et isotopique (LC-IRMS) dans le but d’étudier les pollutions diffuses. Notre premier objectif est détecter la présence de glyphosate (molécule principale de l’herbicide le plus vendu au monde) et de son produit de dégradation (l’AMPA) dans les eaux de surface et souterraines du Québec. Puis à partir de la caractérisation chimique et isotopique des sources possibles de ces molécules, nous essaierons de tracer les différentes sources et de caractériser les processus de dégradation opérants.

Métaux dissous dans le fleuve Loire (France)
En collaboration avec l’Université de Tours et l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne en France nous caractérisons le fond géochimique en métaux dissous (Pb, Cr, Cd, Ni, As, Zn, Fe) dans la partie amont du fleuve Loire.

Traçage isotopique de la mobilité d’individus
L’étude des isotopes stables (C, H, O, N et S) de tissus humains permet de tracer la mobilité géographique récente ou à plus long terme d’individus. Nous étudions la possibilité d’utiliser les isotopes du Sr et du Pb de cheveux humains pour tracer leurs déplacements. Notre groupe de recherche est membre du réseau Forensic IRMS (FIRMS).

Caractérisation des vins de terroir au Québec
La mise en place de nouvelles réglementations au Québec visant à garantir une origine contrôlée nécessite le développement d’outils permettant de prévenir toute fraude. Notre groupe de recherche s’intéresse au couplage des isotopes du strontium, de l’oxygène et de l’hydrogène afin de garantir à 100% l’origine d’un vin estampillé Québec.


Équipe

Williams Limon Akoyiré
Candidat Ph.D Sciences de la Terre et de l’atmosphère

Fanny Pithon
Candidate M.Sc Sciences de l’environnement

Parfait Séhé
Candidat M.Sc Sciences de la Terre et de l’atmosphère

Karelle Trottier
Candidate M.Sc Sciences de l’environnement